Elle avait 27 ans lorsque l’idée et le courage lui est venu de créer, à partir de rien, une école du weekend en quelque sorte, où les jeunes des quartiers défavorisés pourraient venir s’instruire et s’émanciper tout en s’amusant.
Elle, c’est Sofie Foets, et aujourd’hui, près de dix ans après la création de TADA, j’ai eu le plaisir de la rencontrer pour ce 3e épisode de Positive Changemakers.
Sa richesse ou son talent réside clairement dans sa capacité à s’inspirer de réalités diverses, tant de milieux plus privilégiés que plus précaires, pour – au final – relier le meilleur des deux mondes et créer ainsi – à son échelle – un impact positif pour la société.
Avec TADA, le pari est en tout cas déjà plus que réussi.
Alors, vous êtes prêts à vous laisser inspirer par son histoire ? Andiamo !
Elle avait 27 ans lorsque l’idée et le courage lui est venu de créer, à partir de rien, une école du weekend en quelque sorte, où les jeunes des quartiers défavorisés pourraient venir s’instruire et s’émanciper tout en s’amusant.
Elle, c’est Sofie Foets, et aujourd’hui, près de dix ans après la création de TADA, j’ai eu le plaisir de la rencontrer pour ce 3e épisode de Positive Changemakers.
Sa richesse ou son talent réside clairement dans sa capacité à s’inspirer de réalités diverses, tant de milieux plus privilégiés que plus précaires, pour – au final – relier le meilleur des deux mondes et créer ainsi – à son échelle – un impact positif pour la société.
Avec TADA, le pari est en tout cas déjà plus que réussi.
Alors, vous êtes prêts à vous laisser inspirer par son histoire ? Andiamo !
Après des mois de réflexion et de préparation, je peux enfin lever le voile sur ce projet de Podcast qui me tient tant à cœur. Permettez-moi de le faire en vous souhaitant santé, bonheur et – surtout – optimisme pour cette nouvelle année.
En effet, les deux dernières années n’ont pas laissé beaucoup de place à l’optimisme. Dans une période marquée par des mots comme Covid, lockdown et quarantaine, même un terme comme « positif » aura presque fini par perdre son caractère optimiste.
Et pourtant, dieu sait que nous allons avoir besoin d’optimisme, non seulement là maintenant mais également – et principalement – dans les années à venir.
Les défis auxquels notre société fait face sont nombreux. Ils sont sociaux, environnementaux, économiques, sanitaires et j’en passe. Oui, il y a de quoi être déprimé des fois.
Le narratif dominant dans les médias est aujourd’hui – majoritairement – un narratif de la peur, un narratif de mauvaises nouvelles et de problèmes sans fin.
Pourtant, du positif il y en a, il y en a beaucoup même. Tous les jours des citoyens comme vous et moi se retroussent les manches avec l’envie de contribuer à un monde meilleur. Des citoyens qui se remettent en question, qui osent rêver et passent à l’action, à leur échelle.
Ces histoires, nous les entendons peu, trop peu. Ou bien seulement lorsqu’il s’agit d’un projet qui a réussi à lever X millions d’euros. Là, on en parle.
Le problème? Nous pouvons vite avoir l’impression que nous ne pouvons pas faire grand chose – à notre échelle – pour construire un meilleur monde pour demain. Pourtant, rien n’est moins vrai.
Avec le podcast Positive Changemakers, j’entends partager des histoires de personnes. Des histoires personnelles, inspirantes et authentiques. Des personnes qui n’ont rien de plus extraordinaires que vous et moi mais qui nous montrent qu’il est possible d’agir positivement, à son échelle.Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde disait Gandhi. C’est le crédo du Positive Changemaker.
Ce Podcast n’a qu’une seule ambition: celle de vous inspirer, de vous inciter àla réflexion, et in fine, à l’action.
Alors, prêts à vous laisser inspirer en 2022?
Andiamo !
Luigi
Le premier épisode sera disponible dès le 17 janvier prochain. En attendant, je vous laisse découvrir la bande d’annonce ci-dessous 🙂